Noël approche à grands pas, alors j'ai décidé de mettre les premières lignes de mon roman dans ce décor adéquat. Je vous en souhaite bonne lecture! A très vite!

 

 

C’est décidé : aujourd’hui, je me lance ! Il y a trop longtemps que j’aurais dû écrire ces lignes, que vous êtes prêts, je l’espère, à engloutir sans aucune retenue.

Pourquoi ai-je attendu si longtemps me demandez-vous ? Trop coincée, ou trop timide. Y a-t-il vraiment une différence ? De toute manière, là n’est pas le propos. Mais, pour compléter ma réponse, et, pour vous remercier d’avoir posé cette première question, chers lecteurs, chères lectrices, je dirai qu’à mon âge, je ne redoute plus les critiques. Ah ! Oui ! Je ne vous ai pas encore donné mon âge : je viens tout juste d’avoir 65 ans… Pardonnez-moi, je ne suis qu’une jeune retraitée qui débute dans l’écriture de son premier roman. Et, je ne suis donc pas très habile en la matière.

 

Ce qui va suivre, va, je l’espère, vous faire sourire ou mieux encore, rire aux éclats comme je l’ai fait en repensant à cette période.

Ah ! … Cette première fois !

Je vois qu’il y en a parmi vous qui savez déjà de quoi nous allons nous entretenir tout au long de ces pages ! Pour qu’il soit dit que nous parlons bien de la même chose, je vous dirai, qu’il s’agit de l’inoubliable « première fois », où, l’on se donne corps et âme, obéissant ainsi à l’appel de la chair. Je pense que vous voyez ce que je veux dire maintenant !

Voilà, ce soir, je suis plus déterminée que jamais, à vous dévoiler ce qui fut le démarrage d’une nouvelle vie.

J’avais tout juste quatorze ans. Et, tout pour être heureuse. Enfin, jusqu’au jour, où, Madame Henry, notre professeur de sciences naturelles, nous fit un cours d’éducation sexuelle. Je la vois encore, entrer dans la classe avec sur la tête un chignon qui penchait légèrement sur le côté. Certains savaient… et riaient sous cape. Comme il fallait s’y attendre, l’hilarité gagna toute la classe, lorsque, les témoins du délit, vendirent, contre une tablette de chocolat, le scoop de la semaine. Ce chignon devint l’emblème des ébats de Madame Henry et du professeur de gymnastique Monsieur Lognon, et fut sans qu’on s’y attende, le baromètre des commérages des élèves du collège... 

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"Mon moi se met en émoi" 2016